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Bertrand ne puise pas uniquement dans l’héritage paternel les intérêts qui enrichissent son parcours. Son éducation scientifique stimule son ouverture au monde extérieur, mais ne satisfait pas sa curiosité d’adolescent concernant le sens de la vie et le fonctionnement de l’être humain.

C’est sa mère Marie-Claude, fille de pasteur, qui répond à soif de connaissances pour la philosophie et la spiritualité. Désirant approfondir sa compréhension du «monde intérieur», il devient médecin, puis psychiatre et hypnothérapeute. Son intérêt pour la médecine dépasse les doctrines occidentales et le pousse à chercher des réponses aux questions existentielles dans plusieurs pays d’Asie. C’est ainsi qu’il s’imprègne de différentes approches issues de traditions orientales, taoïstes notamment, et s’efforce d’en extraire des complémentarités pour sa pratique de médecin.

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© Archives Piccard

«Nous évacuons de la médecine le côté sacré qui parle de l’effet rédempteur de la maladie, de la souffrance, de l’épreuve. La plupart des médecines issues d’une tradition n’ont jamais abandonné le sacré. N’est-il pas temps pour la nôtre, enrichie de succès incontestables, de renouer avec cette dimension?»

Extrait Thèse de doctorat, Bertrand Piccard

L’art du médecin ne vient pas du médecin mais de Dieu

Paracelse

La Conscience est la perception de son âme

Bertrand Piccard

© Olivier Krebs

 

 

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